CHRONIQUES DE KO BULON

Si vous vous dites, « elle va encore nous bassiner avec son Ko Bulon« , ne lisez pas la suite!

Si vous êtes restés,  bienvenue au Paradis

Depuis le jour où nous sommes arrivés,  la mer est comme ça :

Pourtant, cette année,  beaucoup de choses ont changé,  à commencer par la disparition de Sulaida, elle tenait le meilleur restaurant de l’île et tous les autres s’efforçaient de maintenir un bon niveau. Aujourd’hui, la qualité a un peu baissé…. et les prix ont augmenté. 

Je veux rendre hommage à Sulaida, car malgré tous les drames qu’elle avait traversés,  elle travaillait dur et  restait souriante. Elle m’a laissé la recette des calamars farcis, que je tiens à la disposition de ceux qui en feront la demande ( joindre une enveloppe timbrée !!!)

Le mois de janvier a été très difficile, inondations dans le sud de la THAÏLANDE,  mer agitée, et l’île s’est un peu moins remplie que d’habitude en février,  malgré cela, le bungalow que nous avions réservé depuis décembre….  n’était pas libre à notre arrivée le 20/02!!!

Comme c’est chaque fois la même chose, ça ne nous a pas trop perturbés !

Finalement nous avons repris le bungalow de nos amis Bernadette et Michel, il est superbe, grand, neuf et lumineux, c’est une case *****!!!

Nous avons fait tout de suite une très forte crise de bulonite, cette maladie pernicieuse dont le seul remède est de s’éloigner le plus vite possible !!!!

Nous avons repris le train-train habituel: matinée dans l’eau, déjeuner frugal, sieste, retour à la plage, baignade ou snorkelling, retour au bungalow, douche et dîner !

Les hamacs dans le bois de filaos

Coucher de soleil à PANKA BAY

Ça nous convient très bien, nous retrouvons des connaissances et nous en faisons de nouvelles

Il y a 3 jours, je barbotais avec quelques autres individus de tous sexes, quand un monsieur très bien avec un fort accent italien(mais un français excellent), a engagé la conversation.

Nous avons partagé nos points de vue sur tout un tas de sujets, et, quand la peau de mes mains à commencé à se détacher,  je suis sortie de l’eau!

À Ko Bulon, c’est à ce moment là qu’on se présente !

Il me tend la main: » Je m’appelle Evasio, et il ajoute : mes amis français m’appellent « Évasion Fiscale » !!!! »

C’est pas joli?   Depuis,on est potes.

  Quelques jeunes habitants

Le matin très tôt nous avons toujours droit au concert des oiseaux qui saluent le lever du jour, il y en a un en particulier dont le chant est assez lugubre « huhuhuh…huhuhu », on reste  un peu entre veille et sommeil, avant d’affronter encore une rude journée !

Aujourd’hui, nous étions prêts pour descendre à la plage,  quand le bruit s’est répandu que Nam (notre épicière préférée), préparait des brochettes de poulet et des pancakes !

 Les délicieuses brochettes de Nam

Nous sommes repartis au bungalow et avons attendu 11h30, pour être sûrs d’être de la fête (vous auriez vu la bande de vautours qui ne décollaient pas !!!)

Nous avons fait un vrai festin:

Pour Alain, brochettes, riz gluant, pancake aux cacahuètes… Nescafé froid

Pour moi, deux belles mangues jaunes, juteuses à souhait et un pancake aux cacahuètes (je reste frugivore le midi, mais j’ai craqué sur le pancake !)   Café 3 en 1…froid 

Il y a 3  ans, j’avais trouvé un système ingénieux pour utiliser l’énergie solaire et obtenir de l’eau chaude pour le café…. Cette année je suis trop atteinte par la bulonite.

J’avais d’ailleurs imaginé un sèche linge solaire, ainsi qu’un sèche cheveux solaire…et pourquoi pas une cabine à bronzer…..solaire!

Aujourd’hui, lorsque nous sommes descendus à la plage, la mer était  agitée de vagues énormes(avec des creux de 15cm…au moins !), la marée était très haute, ce qui réduisait considérablement notre terrain de jeu.

Nous avons fait un aller-retour en longe-côte, c’était crevant. 

Tous les acteurs touristiques avaient apparemment une importante réunion à l’école, nous les avons vus passer quand nous remontions, Nam était très élégante,  en pantalon avec un petit sac à main!

Du coup, il n’y avait plus personne pour faire à manger, nous avons dû nous contenter de mangues et de bananes, on se rattrapera ce soir!

1er mars

Ce matin, toutes ces dames sont prises d’une frénésie de nettoyage.

Ça a commencé par Sue, à qui j’achète un pain aux raisins tous les matins, aujourd’hui elle n’a rien fait cuire, elle range, elle secoue, elle balaye, elle nettoie tout.

Dépitée, je reviens chez Nam, je me contente de toasts.

Quand nous remontons de la plage, Sue est toujours en train d’astiquer, Nam a fermé le magasin, elle fait le ménage de deux bungalows qui se sont libérés ce matin, quant à Kek, elle a décidé de s’attaquer aux feuilles mortes!

Il nous faut redescendre jusqu’à Panka Noi,  Alain s’offre une « rôtie curry », et je prends une salade de fruits avec le premier yoghourt depuis 15 jours.

J’en profite pour faire quelques photos, à marée haute, Panka Noi est spectaculaire

Depuis quelques jours, une belle fille se balade sur la plage avec un appareil photo sur un trépied, elle se photographie dans l’eau, sur la plage, elle prend des poses (les mecs ont tous les yeux braqués sur elle, Alain n’est pas le dernier !), elle se moque bien qu’on la regarde elle porte des maillots de deux tailles trop petits, je l’ai surnommée « Miss Bulon ».

Je suis allée lui demander si je pouvais la photographier, et elle m’a très gentiment envoyé une photo.

Notre bungalow fait partie d’un « mini-resort », deux bungalow et quatre tentes !

C’est une petite famille qui le tient, le père effectue (plus ou moins!) les tâches courantes, le fils fait des mojitos à 100THB le soir sur la plage, et la mère pratique la « guasatherapy », c’est une méthode qui aide à  évacuer les toxines de notre corps, les copains québécois l’ont essayée, ils ont adoré,  Hannelore à fait un masque, elle est arrivée radieuse au dîner,  Sylvie et Mario,  qui viennent de repartir étaient enthousiastes…. je vais devoir essayer pour vous faire un compte-rendu !

Chaque année, des artistes méconnus laissent des oeuvres d’art éphémères, je trouve la balancelle particulièrement réussie. 

D’inquietants monstres ont investi la plage

Les fruits du jacquier

Les châtaignes tropicales

A chacun sa « coquille de noix »


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Dans le village une petite dame fait de la soupe de poulet à 50THB

Un délice 

La mer est redevenue très calme, tous les matins nous faisons du snorkelling(masque et tuba), il y a plein de petits et moyens poissons, on a l’impression de nager dans un aquarium.

Si j’ai encore de la connexion dans les deux semaines qui viennent, vous aurez peut-être encore droit à quelques photos !

PHILIPPINES, 2ème partie :LES VISAYAS

Il ne vous aura pas échappé que nos deux premières semaines  à PALAWAN n’ont pas été une réussite 

Nous avons donc reporté tous nos espoirs sur LES VISAYAS

Nous débarquons à CEBU en fin d’après-midi,  le quartier de notre hôtel nous semble plutôt sale, nous n’avons pas envie de ressortir nous nous faisons monter le dîner par le « room service »: une excellente surprise!

Le petit déjeuner est à l’avenant, j’ai droit à deux énormes pancakes (à TAYTAY, c’était des confettis !)

Nous partons explorer la ville, nous déchantons assez rapidement, nous avons respiré tant de gaz d’échappement en une matinée qu’il va nous falloir 15 ans pour nettoyer nos poumons !

Nous nous rendons en premier lieu au Terminal des bus car nous partons demain pour DUMAGUETE, sur l’Île de NEGROS.

Les principaux « sites d’intérêt »  se trouvent dans le coin, on fait tout dans la foulée :

Tourisme religieux, la Basilique du SANTO NIÑO

Toutes ces bougies, ça rappelle beaucoup les temples bouddhistes

La croix  de Magellan (le « découvreur » des Philippines)

La CATHÉDRALE (dommage qu’il y ait un parking juste devant)

Le Fort San Pedro

Puis, toujours en marchant nous passons devant le pompeux « Heritage of CEBU Monument »

et une très ancienne maison de bois,  la « YAP-SANTIAGO ancestral house »

 Ça y est, nous avons fait le tour!   

Nous rentrons à l’hôtel un peu secoués, ce côté  de la ville, « Downtown »,  est très pauvre, nous avons vu littéralement des gens se glisser dans des trous à rats.

L’après midi nous décidons de nous rendre dans les beaux quartiers, »Uptown » histoire d’effacer l’impression pénible de la matinée: Le AYALA CENTER est un Mall  à l’américaine,  flambant neuf, quel contraste !  

Nous rentrons à l’hôtel et nous faisons une autre fois appel au « room service »

Le lendemain après 4  heures de bus confortable, nous arrivons à l’embarcadère du Ferry pour DUMAGUETE… 

C’est pile poil à ce moment là qu’il commence à pleuvoir,une grosse averse, tout devient gris,le ciel, la mer se confondent.

Nous enfilons nos costumes de canards et  traversons la rue pour casser une petite croûte.  Il pleut 2ou 3fois  durant la traversée,  puis ça se calme..apparemment c’est comme ça tous les jours !

DUMAGUETE, la perle de l’île de NEGROS, est une petite ville pas désagréable entourée de montagnes où se cachent des chutes d’ eau rafraîchissantes et des sources chaudes.

Sur la Promenade, cette oeuvre d’art raconte l’arrivée de religieuses à DUMAGUETE (parmi elles, une française) 

La  Tour de l’Horloge, avec la statue du héros national: RIZAL

Derrière,  la Cathédrale 

Un des bâtiments de l’université 

Malheureusement,  difficile de partir en excursion quand il tombe des cordes à la mi-journée (mon canard déteste se mouiller !),  nous nous contenterons de la promenade le long de la mer, où déambulent de vieux monsieurs à cheveux blancs, accompagnés de charmantes jeunees femmes!

Nous retournons sur l’île de CEBU,   à SAN SEBASTIAN (les noms espagnols sont restés,  quelques mots subsistent dans la langue parlée

Nous nous retrouvons dans un hôtel un peu kitsch, nous avions réservé la chambre « HarleyDavidson« , on nous a mis dans la »Love« , tout un programme !

Les proprios se sont lâchés, il y a des coeurs partout…..et pas un crochet pour nos affaires! 

 Au couchet du soleil on aperçoit l’île de NEGROS,  en face, couronnée de nuages

Le lundi, il a fait beau(youpie !!!), nous sommes partis à pied vers la cascade…3kms.En fait c’était 4, et ça montait raide !

La cascade, c’était pas grand chose, mais la promenade était sympa!

Les dindes, pas aimables!

6 sur le scooter, qui dit mieux !

Le lendemain on a recommencé,  avec le chien de l’hôtel,  Jaguar.

Nous sommes de retour à CEBU, demain nous prenons l’avion pour KUALA.

Conclusion:

Il y a des fois où ça ne se passe pas vraiment comme on l’aurait souhaité, ça démarre mal… Et tout s’enchaîne !

Nous avons rencontré un couple d’allemands, ils ont fait un voyage formidable, ils nous précédaient  de quelques jours, ils ont eu la pluie seulement à CEBU !

Il y a de très beaux endroits et les philippins sont adorables et ne cherchent pas systématiquement à nous arnaquer.

Les hôtels sont  trop chers par rapport à leur niveau de prestations et au coût de la vie, les transports sont pratiques, surtout sur l’île de CEBU.

Pour les plongeurs, apparemment c’est le paradis, nous aurions dû  mieux nous renseigner, nous n’étions pas aux meilleurs endroits pour randonner

On fera mieux la prochaine fois !


 PHILIPPINES ÎLE DE PALAWAN

Nous quittons KUALA LUMPUR au petit matin pour rejoindre l’aéroport tentaculaire d’AIR ASIA. À 15h nous sommes à l’aéroport de MANILLE, notre prochain vol pour PUERTO PRINCESA  est à 17h40

Notre avion n’a (que)1/2 h de retard!

Nous débarquons à la nuit tombée, quelle chance, la navette de l’hôtel nous attend !

Nous sommes bien crevés,  l’hôtel ne fait pas resto, nous finissons par dévaliser la réception :deux soupes chinoises et un paquet de biscuits !

Demain sera un autre jour !!

Le lendemain: Il est presque 11h quand nous nous décidons à quitter notre chambre. 

Nous n’avons pas de plan et aucune idée de l’endroit où nous sommes, nous prenons un tricycle direction le centre ville de PUERTO PRINCESA,  nous faisons un stop au NCCC Departement store ( les Galeries Lafayette locales). Quelle différence avec les « Malls » luxueux et ultramodernes de KUALA LUMPUR !

Les tricycles,  pratiques pour se déplacer 

On a déjeuné sur place ( Alain a pris un burger de poulet, mais ils avaient dû le faire avec un blanc…. de caille) et puis nous sommes rentrés tranquillement et nous avons tenté de compléter notre calendrier d’hôtels car beaucoup sont complets ( Nouvel An chinois oblige !)

Le soir, toujours à pied, nous sommes allés au restaurant japonais (recommandé par Tripadvisor!).

Nous avions pris la lampe de poche et je la tenais bien en vue car nous devions marcher sur la route !

Beaucoup de tricycles ont des éclairages fluorescents, on avait l’impression d’être sur une autre planète ! (certains n’ont pas d’éclairage du tout!)

Demain matin nous prenons un van pour le nord de l’île, direction  EL NIDO.

Rejoindre El NIDO en van depuis PUERTO PRINCESA, ça avait l'air simple!
Le chauffeur est arrivé à l'hôtel à 10h tapantes, le van était déjà plein on a dû se mettre à l'arrière.
On avait un fou du volant, heureusement il y a peu de circulation, mais nous étions ballotés dans tous les sens!
Les paysages sont magnifiques, mais impossible de prendre une photo.
Arrêt déjeuner dans un resto très propre
Les portions servies sont très petites mais la cuisine est bonne.
Nous arrivons à EL NIDO, ça nous semble moche et bruyant, le chauffeur est censé nous déposer à notre hôtel, mais il se trouve que l'hôtel que nous avons réservé( le seul qui avait encore des chambres).....est à 34 km!!
Une dure négociation commence avec les chauffeurs de tricycle, on finit par tomber d'accord et nous voilà partis, drôle d'équipage!
Le tricycle s'avère plus confortable que le van, bien tassés l'un contre l'autre, on sent moins les cahots !
Au bout d'1h30 (au moins on peut profiter du paysage, notre chauffeur s'arrête même pour la photo!),nous sommes à Sibaltan, le tricycle s'arrête devant la plage et on termine à pied(150m).
Le temps est en train de virer, le vent s'est levé, notre bungalow, tout riquiqui, est directement sur la plage, je commence à ranger mes affaires, Alain a disparu!
Il est parti pousser un coup de gueule, il a trouvé une jeune québécoise pour traduire et finalement on déménage dans un bungalow plus grand( 7m2 au lieu de 6, Alain a le compas dans l'oeil!!!)
Nous sommes à flanc de  colline, la vue est superbe.

La vue depuis notre bungalow
Notre chambre est petite (le long du lit on ne peut pas se croiser!)mais nous avons un bungalow jumelé et il n'y a personne à côté,  nous avons donc une grande terrasse pour nous tout seuls.

Notre bungalow, en haut, au fond
C'est plutôt isolé, heureusement il y a des français et des québécois, on peut «jaser».
Nous sommes un peu déçus, nous trouvons les plages de THAÏLANDE bien plus belles.
Il faut dire que nous avons un peu improvisé ce voyage, entre début décembre et le 18 janvier, le temps a passé très vite!
Le lendemain il a fait plutôt beau, on a commencé à s'organiser, nous sommes allés « magasiner» au village, et nous avons fini par dénicher du «mosquito repellent», car Alain s'est fait dévorer durant la nuit !
Le village est  agréable, plutôt propre, les habitants sont souriants.

L'eau de la douche est jaune, c'est bien, on va avoir l'air bronzé sans rester des heures au soleil !


La baignade ne nous tente pas vraiment, la marée est basse dans la journée, mais il y a un ravissant îlot, à 1/4 d'heure de kayak, on ira peut être au coucher de soleil, demain.


Le lendemain il n'a pas fait beau, le surlendemain....je n'étais pas très en forme!
Un groupe est allé faire un tour des îles, c'est, paraît-il très joli, ils ont vu de petits requins, mais ils ont été terriblement secoués!
Et ils sont tous revenus avec des coups de soleil!

Le cimetière est super bien placé,  avec vue sur la mer !

Du coup, nous, nous n'avons rien fait du tout, et MPH (même pas honte!)

Un"banca", bateau typique


La Jetée 

Au lever du soleil

Après 4 jours pleins de ce régime, nous avons quitté Sibaltan sans trop de regret, ayant placé tous nos espoirs dans TAYTAY 
Nous passons d'abord rapidement à  EL NIDO , surplombé d'une énorme falaise, où on récolte les nids des hirondelles de mer (salanganes)d'où le nom du village: EL NIDO. 
La baie est magnifique, d'énormes rochers semblent flotter sur une mer turquoise.
Nous longeons des rizières, certaines, d'un beau vert tendre, sont piquetées de petits hérons blancs, d'autres, déjà récoltées, servent de pâturage à des buffalos grassouillets et à des vaches étiques.
Nous arrivons à TAYTAY sous une pluie battante (jusqu'à présent nous étions passés entre les gouttes)
Nous avons un grand bungalow,des meubles sombres à l'ancienne, des persiennes, le patron est aux petits soins, il voudrait bien nous vendre une excursion, mais, au vu des prévisions météorologiques....ça semble un peu compromis !
Apparemment,  toute l'ASIE du SUD-EST  est sous la pluie, de la THAÏLANDE à BALI ce doit être un coup de El Niño !


TAYTAY !!!


TAYTAY, est un gros bourg oublié, malgré un joli fort espagnol et un village de pêcheurs sur pilotis il n'offre pas grand intérêt (le "Petit Futé" est pourtant dithyrambique!), en plus nous prenons averses sur averses !


Le fort date du 17 ème siècle 


La  Chapelle 



Nous sommes entrés dans le village des pêcheurs,  les gens  y vivent dans le plus grand dénuement mais nous n’avons eu que des sourires


Séance de shampoing

C'est Alain qui a gagné !

Dernière minute: Airbnb, maison à louer, vue sur mer!



Les « Jeepneys » attendent les clients près du marché 

Pourtant une surprise nous attendait :Au déjeuner,  nous tombons sur Anne, une copine de Ko Bulon, le soir nous regroupons les françaises de nos hôtels respectifs... et nous sommes une joyeuse tablée de 8!
Nous quittons TAYTAY (sans regret!),pour nous rendre à SAN VICENTE 
(tout était complet à PORT BARTON.) 
Notre hôtel perché sur la colline est plutôt joli, mais nous avons réservé la dernière chambre....ce n'est pas la meilleure!

 La piscine à débordement 

La Chapelle sur le « Malecon » 

L'ambiance ne nous plaît pas vraiment, nous trouvons un endroit, sur le port, où on nous prépare un poisson grillé pour le soir ( c'était super bon, on y a dîné 3 soirs de suite!) et le midi nous mangeons des calamars grillés au "NIPA HUT",  c'est  la fête à notre estomac !
Le village est agréable,  il y a un petit marché et une promenade devant la mer,  pas très loin il y a une plage de 14km de long (Longbeach), nous évitons la plage, elle est infestée de "sand flies" ces petites mouches qui vous gâchent les vacances en un rien de temps !

Pour construire sa maison, c’est fastoche: 1- on achète les murs en rouleau


2- On les cloue sur le cadre en bois

Il y a aussi un important village de pêcheurs,  à 2kms, c'est notre balade préférée, les gens sont chaleureux, d'une gentillesse naturelle,
(mais, qu'avons nous fait pour mériter ça !!!!)
Et, cerise sur le gâteau: Il fait beau, désormais !!


La récolte des algues

Séchage  du poisson 





Le combat de coqs, cruel, les animaux sont équipés d’un ergot d’acier aiguisé d’au moins 5cm.


C’est l’année du coq !




Reflets


Coucher de soleil depuis la piscine

Nous regagnons  PUERTO PRINCESA pour nos deux dernières nuits à PALAWAN.
 Notre hôtel est un peu excentré mais il a une belle piscine et de grandes chambres.

Déco originale autour de la piscine!

Dans le jardin, genre animalier 

Après 4 heures de bus nous avons bien besoin de nous dégourdir les jambes, nous allons à pied au centre ville.Nous longeons une longue  allée bordée d'arbres dont certains sont des ylang ylangs à l'odeur envoûtante

Ylang ylang



Recup artistique
Nous dînons dans un restaurant au décor plaisant, le tempura de calamars est parfait, malheureusement le calamar farci est caoutchouteux. (Nous sommes très "calamar"en ce moment !)
Nous rentrons toujours à pied.

L'entrée de notre hôtel est assez kitsch...de jour, mais de nuit c'est carrément psychédélique !

Demain nous prenons un vol pour CEBU,  où nous espérons pouvoir faire quelques belles randos!