QUINTA SAO CIPRIANO

Comme convenu nous retrouvons Mathieu et la petite famille(Eunice, Ainhoa, Miriam, Luna la chienne et Sky…la lapine!) à Resende, pour faire quelques emplettes avant notre destination finale.

Comme nous avions peu de kilomètres, nous avons pris le chemin des écoliers ( et des motos, et des cyclistes !).

Quand nous sommes arrivés dans la vallée du Haut Douro, le paysage était un enchantement.

C’est ici que sont cultivées les vignes qui produiront les vins de Porto, ainsi que le Vinho verde.

À flanc de colline, sur des terrasses, la vendange doit être acrobatique!

Au retour nous avons remonté le fleuve par la rive droite, c’était toujours aussi beau .

Nous avons réservé 2 petites maisons mitoyennes à la Quinta Sao Cipriano.

C’est une immense propriété de 26 hectares, elle appartient à une riche famille de Lisbonne.

En plus de nos deux maisons il y a une grande maison de deux appartements, et une autre maison, pas très grande. On ne se marchait pas sur les pieds avec les autres clients !

Il y a 3 piscines, la plus belle est éclairée le soir.

C’est Eunice qui a pris la photo, je crois qu’elle avait laissé le flash!

Un couple s’occupe de la propriété, des locataires, des moutons, des vignes, du potager, de créer des chemins.

Le mari nous fait une dégustation, on sent qu’il prend son travail à cœur !

Le Vinho Verde se laisse boire, le pétillant également, le rouge, c’est de la piquette et pour terminer il nous fait goûter une gnôle qu’il a baptisée »Anti Covid »

Un observatoire pour admirer le paysage

Le soleil couchant embrase le paysage

Les filles se sont tout de suite ruées sur le trampoline.

Mathieu a acheté un filet de volley flottant, il l’installe dans la piscine du bas.

C’était quasiment les Jeux Olympiques !

Il ne manque que Sky, la lapine !

Nous avons fait quelques jolies randonnées, la campagne est très plaisante.

Jolie maison de campagne:

à droite, la salle de bain

en bas, cuisine et salle à manger et garage!

Un oratoire, les lavandières du Portugal, des silos à grain, celui de gauche à été rénové.

Après le petit pont, un escalier descend jusqu’à une plage fluviale

Le samedi suivant il a fallu quitter cet endroit de rêve !

Mathieu a dû dépenser des trésors d’imagination pour tout caser dans sa voiture, finalement nous avons hérité du linge sale d’Ainhoa!

Nous devions rentrer assez rapidement pour raisons personnelles, donc nous avons fait ,Bragança, Burgos, une jolie étape à Zubieta en Navarre ( que j’aurai le plaisir de vous raconter la prochaine fois) et la dernière nuit à Angoulême.

Carnet pratique:

À Resende il y a un magasin « Pingo Doce » ( goutte sucrée !)où on trouve de quoi s’alimenter

Quinta Sao Cipriano:

420€ la semaine pour deux

490€ pour quatre

Au Portugal, la nourriture est très bon marché, la bière et le vin également.

Par contre l’essence E95 est à 1,79€ le l.

BRAGANÇA


L’Espagne est sillonnée de routes à 4 voies ( il faudrait être fou pour payer l’autoroute!), nous arrivons rapidement à Puebla de Sanabria.

Ermita de San Cayetano


Une jolie petite ville surmontée d’un château, nous en faisons le tour puis nous achetons une empanada, spécialité locale, que nous irons déguster au bord de la rivière à Rio de Onor, au Portugal, juste à la frontière !
Nous arrivons un peu trop tôt à notre hôtel, la réception n’ouvre qu’à 15h ( et il y a 1 heure de décalage- en moins- entre l’Espagne et le Portugal !)
C’est la galère pour se garer. Alors on va boire un café pour moi, un panaché pour Alain.
Après l’enregistrement..on fait la sieste, il fait décidément trop chaud pour crapahuter.
J’avais choisi cette étape car c’est tout près du Parc Naturel Montesinhos, mais ça c’était quand il faisait froid en France!
Vers 18h nous nous secouons et partons à pied à l’assaut de la Citadelle ( le Castelo)

À l’entrée du Castelo, la statue de Fernando de Bragance


Notre hôtel est au centre ville ancien, mais celui-ci est sinistré, de nombreux commerces n’ont pas survécu à la crise, il y a quelques cafés,mais peu de restaurants, Alain pense, à juste titre, que nous trouverons à nous sustenter près du Castelo.
L’endroit est agréable et une petite brise rafraîchit l’atmosphère.
Nous dînons à la « Taberna do Javali « ( sanglier), c’est très bon, mais nous avons trop mangé !
Après tout ça , il faut
redescendre.
Notre hôtel est très bien, le petit déjeuner excellent et copieux.
Le temps s’est rafraîchi (20 degrés vers 10h du matin) nous partons à pied pour une longue ballade.

Le symbole du Portugal

Irrévérencieux!

Notre technique pour visiter: nous suivons notre inspiration, sans regarder la carte!
Nous tombons comme ça sur un émule du Facteur Cheval,
Senhor José Santana.

Il accepte de poser parmi ses œuvres, il parle bien français, il a vécu à Paris.

Puis nous suivons la rivière sur une promenade de planches en surplomb.

Ça nous mène en contrebas du Castelo, nous faisons le tour de l’enceinte ( avec un arrêt bienvenu près d’un énorme figuier)

Les figues sont juste mûres, suffisamment pour nous régaler, ce sera notre déjeuner.


Comme nous n’en avons pas marre de tourner en rond, nous faisons le tour des remparts.
Nous avons trop tourné, la tour
fermait à midi!


Nous n’avons pas pu visiter.
Nous sommes repartis par le même chemin.
L’après-midi a passé très vite et nous sommes remontés au Castelo pour dîner.

Et il était trop tard pour visiter le « Musée Ibérique du Masque et du Costume« . Il ferme à 17h.
Dans la région de « Tras O Montes » du Alto Douro et de Zamora ( en Espagne) on célèbre le solstice d’hiver et le carnaval par des rituels dans lesquels le masque joue un rôle principal

J’ai quand même quelques photos!

Dans la salle du petit déjeuner

À Varge, au cœur du Parc de Montesinhos


Alors nous avons traîné en attendant de dîner à une heure décente, mais il faisait frais et il y avait beaucoup de vent.
Nous avons dîné à l’intérieur.

La place de la Cathédrale 1&2

Carnet pratique:

Hôtel Baixa ** 52€ avec petit déjeuner

Très jolie chambre, très bon petit déjeuner

L’hôtel est situé dans une ruelle, difficile de se garer à proximité.

Restaurant Taberna do Javali

Menu complet 25€ très copieux

Sur une terrasse, un café 0,80€, une bière 1,20€


Demain samedi, nous rejoignons notre fils à Resende, un peu plus au sud (environ 180kms)

BURGOS

Le lendemain matin nous ne nous attardons pas, nous avons une longue étape, au moins 400 kms !
Pour rejoindre la frontière espagnole nous prenons l’autoroute, puis nous retrouvons la N1 ( rebaptisée GI- 636 par les Basques) la
Le paysage est toujours aussi verdoyant, on s’était promis de venir y randonner un jour!
Sur la route c’est la désolation, presque tous les restos sont fermés, même les « clubs » pour les routiers!
Nous nous arrêtons sur une aire de service, nous achetons une baguette et des tranches de chorizo, il me reste des fruits, ça suffira !
Soudain, sur une colline , un « Toro Osborne », fièrement planté là.


Ce Toro, c’est le symbole de l’Espagne pour moi, il y en avait sur toutes les routes, auparavant.
Puis ils ont commencé à tomber en ruine et les « autorités » ont décidé de les retirer en 1988
Ça a été la révolution, les espagnols se sont rebellés contre cette décision, tant et si bien qu’un certain nombre a été restauré et que leurs fières silhouettes continuent de garder les routes de la péninsule. La marque publicitaire a été retirée, mais le nom est resté . Il y en a eu jusqu’à 500 il en reste actuellement 94
Une petite sieste à l’ombre près du monument « El Pastor », avant de traverser le défilé de Pancorbo.
Nous avons fait si souvent cette route lorsque Mathieu vivait à Madrid, les souvenirs nous reviennent !
Nous arrivons vers 16h à Burgos, la chaleur est pesante, nous nous installons à l’hôtel et nous prenons un peu de repos.
Même si notre déjeuner était frugal nous ne pourrons pas dîner avant 21 h!
Un peu avant 20h, nous partons à pied vers le centre ville.
Burgos est une ville très aérée, traversée d’est en ouest par le Rio Arlanzòn



C’est bien agréable pour les pèlerins et les randonneurs du « Camino de Santiago »( chemin de Compostelle), il y a de très grands arbres tout au long de la rivière et un beau parc bordé
de résidences patriciennes.
Mais cette année, il y a très peu de pèlerins, beaucoup de gîtes sont fermés.

Burgos est la ville du Cid Campeador:

« Nous partîmes 500, mais par un prompt renfort

Nous nous vîmes 3000 en arrivant au port »


L’atmosphère est pesante, dans la rue les gens portent tous le masque malgré la chaleur ( il fait encore 37 degrés à l’ombre à 20h).

Nous passons devant l’église San Pedro de la Fuente , où deux couples de cigognes ont élu domicile, et nous arrivons bientôt à la Cathédrale.


Là il y a un peu d’animation, plusieurs restaurants font le plein, nous n’avons pas le courage de nous lancer dans un menu touristique et finalement nous nous contentons d’une pizza pour Alain et une salade pour moi, près de la rivière.
Nous retournons à pied à notre hôtel, l’aller retour nous fait bien 6 kms !
Demain notre étape sera plus courte, nous rejoindrons la ville de Bragança au Portugal

Ici j’ajoute quelques photos prises à notre retour:

Dimanche 1er août, l’ après-midi, ville morte, 21 degrés!!

Dans la célèbre Calle de la Puebla, une photo de 1921

La Casa d’El Cordon, où les Rois Catholiques ont reçu Cristobal Colomb au retour de son second voyage et l’ont confirmé dans tous ses privilèges.

Carnet pratique

Burgos : hôtel Abadia 3* près de l’Université 52€ avec petit dej.

Les+ : garage fermé 6,50€

Les – : Chambre petite et petit déjeuner( pas cher) minable

Les+ : Jolie chambre spacieuse donnant sur un patio fleuri, salle de douche correcte

Accueil très chaleureux

Hostal Torres 1* 40,74€

Les – : Pas de parking, pas de petit déjeuner

Bus No 01 pour rejoindre le Centre