QUINTA SAO CIPRIANO

Comme convenu nous retrouvons Mathieu et la petite famille(Eunice, Ainhoa, Miriam, Luna la chienne et Sky…la lapine!) à Resende, pour faire quelques emplettes avant notre destination finale.

Comme nous avions peu de kilomètres, nous avons pris le chemin des écoliers ( et des motos, et des cyclistes !).

Quand nous sommes arrivés dans la vallée du Haut Douro, le paysage était un enchantement.

C’est ici que sont cultivées les vignes qui produiront les vins de Porto, ainsi que le Vinho verde.

À flanc de colline, sur des terrasses, la vendange doit être acrobatique!

Au retour nous avons remonté le fleuve par la rive droite, c’était toujours aussi beau .

Nous avons réservé 2 petites maisons mitoyennes à la Quinta Sao Cipriano.

C’est une immense propriété de 26 hectares, elle appartient à une riche famille de Lisbonne.

En plus de nos deux maisons il y a une grande maison de deux appartements, et une autre maison, pas très grande. On ne se marchait pas sur les pieds avec les autres clients !

Il y a 3 piscines, la plus belle est éclairée le soir.

C’est Eunice qui a pris la photo, je crois qu’elle avait laissé le flash!

Un couple s’occupe de la propriété, des locataires, des moutons, des vignes, du potager, de créer des chemins.

Le mari nous fait une dégustation, on sent qu’il prend son travail à cœur !

Le Vinho Verde se laisse boire, le pétillant également, le rouge, c’est de la piquette et pour terminer il nous fait goûter une gnôle qu’il a baptisée »Anti Covid »

Un observatoire pour admirer le paysage

Le soleil couchant embrase le paysage

Les filles se sont tout de suite ruées sur le trampoline.

Mathieu a acheté un filet de volley flottant, il l’installe dans la piscine du bas.

C’était quasiment les Jeux Olympiques !

Il ne manque que Sky, la lapine !

Nous avons fait quelques jolies randonnées, la campagne est très plaisante.

Jolie maison de campagne:

à droite, la salle de bain

en bas, cuisine et salle à manger et garage!

Un oratoire, les lavandières du Portugal, des silos à grain, celui de gauche à été rénové.

Après le petit pont, un escalier descend jusqu’à une plage fluviale

Le samedi suivant il a fallu quitter cet endroit de rêve !

Mathieu a dû dépenser des trésors d’imagination pour tout caser dans sa voiture, finalement nous avons hérité du linge sale d’Ainhoa!

Nous devions rentrer assez rapidement pour raisons personnelles, donc nous avons fait ,Bragança, Burgos, une jolie étape à Zubieta en Navarre ( que j’aurai le plaisir de vous raconter la prochaine fois) et la dernière nuit à Angoulême.

Carnet pratique:

À Resende il y a un magasin « Pingo Doce » ( goutte sucrée !)où on trouve de quoi s’alimenter

Quinta Sao Cipriano:

420€ la semaine pour deux

490€ pour quatre

Au Portugal, la nourriture est très bon marché, la bière et le vin également.

Par contre l’essence E95 est à 1,79€ le l.

BRAGANÇA


L’Espagne est sillonnée de routes à 4 voies ( il faudrait être fou pour payer l’autoroute!), nous arrivons rapidement à Puebla de Sanabria.

Ermita de San Cayetano


Une jolie petite ville surmontée d’un château, nous en faisons le tour puis nous achetons une empanada, spécialité locale, que nous irons déguster au bord de la rivière à Rio de Onor, au Portugal, juste à la frontière !
Nous arrivons un peu trop tôt à notre hôtel, la réception n’ouvre qu’à 15h ( et il y a 1 heure de décalage- en moins- entre l’Espagne et le Portugal !)
C’est la galère pour se garer. Alors on va boire un café pour moi, un panaché pour Alain.
Après l’enregistrement..on fait la sieste, il fait décidément trop chaud pour crapahuter.
J’avais choisi cette étape car c’est tout près du Parc Naturel Montesinhos, mais ça c’était quand il faisait froid en France!
Vers 18h nous nous secouons et partons à pied à l’assaut de la Citadelle ( le Castelo)

À l’entrée du Castelo, la statue de Fernando de Bragance


Notre hôtel est au centre ville ancien, mais celui-ci est sinistré, de nombreux commerces n’ont pas survécu à la crise, il y a quelques cafés,mais peu de restaurants, Alain pense, à juste titre, que nous trouverons à nous sustenter près du Castelo.
L’endroit est agréable et une petite brise rafraîchit l’atmosphère.
Nous dînons à la « Taberna do Javali « ( sanglier), c’est très bon, mais nous avons trop mangé !
Après tout ça , il faut
redescendre.
Notre hôtel est très bien, le petit déjeuner excellent et copieux.
Le temps s’est rafraîchi (20 degrés vers 10h du matin) nous partons à pied pour une longue ballade.

Le symbole du Portugal

Irrévérencieux!

Notre technique pour visiter: nous suivons notre inspiration, sans regarder la carte!
Nous tombons comme ça sur un émule du Facteur Cheval,
Senhor José Santana.

Il accepte de poser parmi ses œuvres, il parle bien français, il a vécu à Paris.

Puis nous suivons la rivière sur une promenade de planches en surplomb.

Ça nous mène en contrebas du Castelo, nous faisons le tour de l’enceinte ( avec un arrêt bienvenu près d’un énorme figuier)

Les figues sont juste mûres, suffisamment pour nous régaler, ce sera notre déjeuner.


Comme nous n’en avons pas marre de tourner en rond, nous faisons le tour des remparts.
Nous avons trop tourné, la tour
fermait à midi!


Nous n’avons pas pu visiter.
Nous sommes repartis par le même chemin.
L’après-midi a passé très vite et nous sommes remontés au Castelo pour dîner.

Et il était trop tard pour visiter le « Musée Ibérique du Masque et du Costume« . Il ferme à 17h.
Dans la région de « Tras O Montes » du Alto Douro et de Zamora ( en Espagne) on célèbre le solstice d’hiver et le carnaval par des rituels dans lesquels le masque joue un rôle principal

J’ai quand même quelques photos!

Dans la salle du petit déjeuner

À Varge, au cœur du Parc de Montesinhos


Alors nous avons traîné en attendant de dîner à une heure décente, mais il faisait frais et il y avait beaucoup de vent.
Nous avons dîné à l’intérieur.

La place de la Cathédrale 1&2

Carnet pratique:

Hôtel Baixa ** 52€ avec petit déjeuner

Très jolie chambre, très bon petit déjeuner

L’hôtel est situé dans une ruelle, difficile de se garer à proximité.

Restaurant Taberna do Javali

Menu complet 25€ très copieux

Sur une terrasse, un café 0,80€, une bière 1,20€


Demain samedi, nous rejoignons notre fils à Resende, un peu plus au sud (environ 180kms)

BURGOS

Le lendemain matin nous ne nous attardons pas, nous avons une longue étape, au moins 400 kms !
Pour rejoindre la frontière espagnole nous prenons l’autoroute, puis nous retrouvons la N1 ( rebaptisée GI- 636 par les Basques) la
Le paysage est toujours aussi verdoyant, on s’était promis de venir y randonner un jour!
Sur la route c’est la désolation, presque tous les restos sont fermés, même les « clubs » pour les routiers!
Nous nous arrêtons sur une aire de service, nous achetons une baguette et des tranches de chorizo, il me reste des fruits, ça suffira !
Soudain, sur une colline , un « Toro Osborne », fièrement planté là.


Ce Toro, c’est le symbole de l’Espagne pour moi, il y en avait sur toutes les routes, auparavant.
Puis ils ont commencé à tomber en ruine et les « autorités » ont décidé de les retirer en 1988
Ça a été la révolution, les espagnols se sont rebellés contre cette décision, tant et si bien qu’un certain nombre a été restauré et que leurs fières silhouettes continuent de garder les routes de la péninsule. La marque publicitaire a été retirée, mais le nom est resté . Il y en a eu jusqu’à 500 il en reste actuellement 94
Une petite sieste à l’ombre près du monument « El Pastor », avant de traverser le défilé de Pancorbo.
Nous avons fait si souvent cette route lorsque Mathieu vivait à Madrid, les souvenirs nous reviennent !
Nous arrivons vers 16h à Burgos, la chaleur est pesante, nous nous installons à l’hôtel et nous prenons un peu de repos.
Même si notre déjeuner était frugal nous ne pourrons pas dîner avant 21 h!
Un peu avant 20h, nous partons à pied vers le centre ville.
Burgos est une ville très aérée, traversée d’est en ouest par le Rio Arlanzòn



C’est bien agréable pour les pèlerins et les randonneurs du « Camino de Santiago »( chemin de Compostelle), il y a de très grands arbres tout au long de la rivière et un beau parc bordé
de résidences patriciennes.
Mais cette année, il y a très peu de pèlerins, beaucoup de gîtes sont fermés.

Burgos est la ville du Cid Campeador:

« Nous partîmes 500, mais par un prompt renfort

Nous nous vîmes 3000 en arrivant au port »


L’atmosphère est pesante, dans la rue les gens portent tous le masque malgré la chaleur ( il fait encore 37 degrés à l’ombre à 20h).

Nous passons devant l’église San Pedro de la Fuente , où deux couples de cigognes ont élu domicile, et nous arrivons bientôt à la Cathédrale.


Là il y a un peu d’animation, plusieurs restaurants font le plein, nous n’avons pas le courage de nous lancer dans un menu touristique et finalement nous nous contentons d’une pizza pour Alain et une salade pour moi, près de la rivière.
Nous retournons à pied à notre hôtel, l’aller retour nous fait bien 6 kms !
Demain notre étape sera plus courte, nous rejoindrons la ville de Bragança au Portugal

Ici j’ajoute quelques photos prises à notre retour:

Dimanche 1er août, l’ après-midi, ville morte, 21 degrés!!

Dans la célèbre Calle de la Puebla, une photo de 1921

La Casa d’El Cordon, où les Rois Catholiques ont reçu Cristobal Colomb au retour de son second voyage et l’ont confirmé dans tous ses privilèges.

Carnet pratique

Burgos : hôtel Abadia 3* près de l’Université 52€ avec petit dej.

Les+ : garage fermé 6,50€

Les – : Chambre petite et petit déjeuner( pas cher) minable

Les+ : Jolie chambre spacieuse donnant sur un patio fleuri, salle de douche correcte

Accueil très chaleureux

Hostal Torres 1* 40,74€

Les – : Pas de parking, pas de petit déjeuner

Bus No 01 pour rejoindre le Centre

BORDEAUX

Et c’est reparti
Oh, pas encore de voyage lointain, cette année nous allons au Portugal.
Au cours de notre récent  déménagement nous avons dû faire du tri, et nous rapportons à notre fils chéri ses affaires qui prennent trop de place!


Nous en profiterons pour passer une semaine avec sa petite famille, nous avons loué une maisonnette à côté de la leur dans une exploitation viticole de la vallée du Douro.
Nous y allons en voiture, 1400 kms et des bricoles, mais on fait ça tranquille !

1 ère étape : Bordeaux chez nos amis Maryse et Francis
J’ai réservé pour nous 4 une visite des « Bassins de Lumière »
Le lieu: une ancienne base de sous-marins allemande, de l’extérieur un énorme bunker.
À l’ intérieur on est dans la pénombre et sur tous les murs sont projetées des reproductions d’oeuvres de Manet, Renoir, Dufy, Monet, Chagall, et d’autres peintres moins connus.

On baigne dans la peinture, on peut apprécier les coups de pinceau, les tableaux sont vivants, on participe à leur création.

Les tableaux se reflètent dans l’eau des bassins et parfois la tête me tournait !

Comme j’aurais aimé naître dans ce siècle, les réalisations de ce type m’émerveillent ( d’autant que j’aurais maintenant l’âge de mes petits-enfants !)

Nous sortons la tête encore pleine de couleurs et Maryse nous propose de faire une visite à son fils aîné, manager d’un Château-Hôtel. C’est un très bel endroit, parfait pour terminer l’après-midi.

De la terrasse on peut contempler la Garonne, un joli « carrelet » a été aménagé pour des pique-niques, quelques clients barbotent dans la piscine.

« Là,tout n’est qu’ordre et beauté , luxe calme et volupté ! »

 Des étoiles plein les yeux nous rentrons chez nos amis et nous prolongeons la soirée, nous avons tant de chose à nous raconter !

Prochaine étape : Burgos

Carnet pratique

Les Bassins de Lumière :ancienne base sous-marine.

Impasse Brown de Colstoun.33300 Bordeaux.

Tel : 05 35 00 00 90

Réservations en ligne

Plein tarif 13.50 €

Séniors 12.50€. Réductions

Château Grattequina

Blanquefort

Chambres à partir de 235€ ( haute saison)

LA GRANDE ÉVASION

Oui, nous nous sommes évadés !
Une semaine, juste avant le confinement, ça fait du bien!

D’ailleurs ça fait l’objet d’un jeu-concours, il y a 2 cartes postales à gagner pour les plus rapides.
La  question est : où étions-nous ?
Un indice: sur le territoire français, bien sûr, Covid oblige !

La photo ne m’avantage pas, mais  Alain n’arrêtait pas de râler parce qu’il voulait aller à la plage!
Il faisait une chaleur à crever et j’ai attrapé un coup de soleil sur le nez, le premier jour!
Ça fait  un bien fou, même si maintenant je pèle

En tout cas, ça nous a requinqués, nous sommes prêts à tenir un mois de confinement, maintenant.
Donc, j’attend vos réponses, j’ai rapporté 2 cartes postales, allez faites preuve d’imagination.
Prochain voyage ….dans 1 mois!

MA SEMAINE JAPONAISE

Destination Japon

Un de ces mercredi  j’ai eu la visite de ma petite fille, Ainhoa, la plus jeune.
Une courte séance de yoga pour nous échauffer (je suis écoeurée, c’est une contorsionniste !),  puis nous attaquons les choses sérieuses :
Depuis un bout de temps j’ai envie d’essayer les mochis à la chantilly de crème de marrons, surmontés d’une brisure de marrons glacés.
Ainhoa est partante, du moment qu’elle peut mettre de la maïzena partout !
Alain est arrivé pile poil au bon moment,  quand je venais de rouler le premier, son verdict est encourageant il en a réclamé un second!
Quant à Ainhoa elle s’est fait un maquillage de geisha!


Si vous voulez la recette des mochis, demandez-la moi, je me ferai un plaisir de vous l’envoyer.

Pendant que nous étions dans la « Semaine Japonaise », le plombier nous a installé notre nouveau WC!

Il est de notoriété publique que les Japonais sont les champions de l’hygiène et du confort domestique.

Ceux qui, parmi vous, sont déjà allés au Japon, doivent se souvenir des toilettes japonaises:
Fermez les yeux et asseyez-vous sur le siège, une douce chaleur vous envahit, oui le siège est chauffant!
Tournez-vous vers le boîtier de commandes:
Vous pouvez choisir une musique, ou le bruit des vagues, pour masquer des bruits gênants !
Faites votre affaire et choisissez: que voulez-vous rincer?
Devant, derrière, les deux?
Souhaitez-vous un jet puissant ou plus doux?
Passez enfin au séchage !
C’est une véritable expérience et j’avais envie d’en faire installer un depuis longtemps.
Il faut seulement une prise de courant et une arrivée d’eau.
C’est un abattant équipé d’un moteur qui se pose en remplacement de l’abattant classique.
Les prix ont beaucoup diminué et le nôtre est arrivé de Chine ( mais pas à pied!)(ça c’est pour les initiés à la contrepèterie !)

Pour le moment il n’est pas très joli car la salle de bain n’est pas terminée !

J’ai hâte de l’essayer!

Revenons à plus de poésie, je vous mets quelques photos, souvenir de nos précédents voyages au Japon!

Le Pavillon d’or à Kyoto



Nara,des centaines de daims sont en liberté






Samedi dernier, Émilie ( ma grande petite fille !) m’a demandé de lui apprendre à faire des mochis, puis elle m’a dit  » finalement Mamie, je vais me débrouiller toute seule »
Ah l’insolente!
Ainhoa était plus vexée que moi!
Je ne sais plus qui alors a lancé l’idée du concours, c’est sans doute moi, je dis des bêtises, parfois !
Donc aujourd’hui, c’est Concours de mochis.
Ainhoa et moi avons préparé des mochis tout l’après midi d’hier.
Menu:
Mochis au thé matcha fourrés de lemon curd et de crème fouettée+ rondelle de kiwi

Mochis à la chantilly de crème de marrons


Mochis à la chantilly de caramel beurre salé ( une vraie tuerie!) et
Mochis à la mousse de chocolat

Ainhoa a dit: » les nôtres seront meilleurs que ceux d’Émilie, et même si les siens sont bons, je dirai le contraire! »
Alors je lui ai dit » Tu ne dois pas faire ça, de toute façon c’est Papi qui jugera, et s’il dit que ceux d’Émilie sont meilleurs, c’est elle qui gagnera……Mais ensuite, il pourra toujours se brosser pour que je lui en fasse! »
Finalement le concours a été vite jugé,  Émilie et Caroline ont manqué de temps, la lutte était inégale !
Les Mochis d’Emilie

Malgré tout parmi les créations d’Émilie,  ceux à la purée de sésame étaient délicieux .
J’essaierai, plus tard, quand je ne serai plus dégoûtée des mochis !!!
Le soir, pour rester dans le ton j’ai dîné d’une soupe miso au tofu

Voilà, c’était la semaine japonaise, où irons nous la prochaine fois?

N’hésitez pas à me consulter pour les mochis ou les WC japonais !!!

QUELQUE PART….sur terre

Ce matin, j’étais encore dans mon demi-sommeil et je pestais intérieurement contre la plainte stridente et régulière du merle asiatique!
J’étais bien, il faisait chaud, c’était le moment magique, juste avant l’aube, quand les varans se glissent dans les hautes herbes, les calaos prennent leur petit déjeuner au sommet des filaos, les moustiques se mettent en quête de sang frais.

À ce moment là, Alain a dit:
« Je crois que je vais devoir changer la pile du détecteur de fumée »

Et voilà, le voyage était déjà terminé !

Certains nous rabâchent que nous sommes privés de liberté, interdits de voyages à cause de cette saleté de virus, rien n’interdit de voyager dans sa tête !

Il faudra sans doute encore cette année nous contenter d’instants volés, mais il y a des compensations:
Il y a quelques jours, avec mes « potes âgés », nous avons fait une très jolie randonnée le long du Gesvres, une rivière plutôt sauvage, affluent de l’Erdre.


Je me suis fait la réflexion que les moments que nous partageons sont plus intenses, nous apprécions de nous retrouver.

J’essaierai de vous envoyer des nouvelles la semaine prochaine.

YOKOHAMA, KAMAKURA, JAPON

Le lendemain, mercredi, nous reprenons la navette et nous prenons à Narita la Keisei Line jusqu’ au quartier de Asakusa où nous faisons quelques emplettes. Ensuite nous attrapons à Ueno un train pour Yokohama. Au bout d’1/2 heure nous arrivons à destination. Nous avons un hôtel énorme de 400 chambres, juste à côté d’une station de métro . La chambre est plutôt bien. Nous visitons le quartier, il y a une rue piétonne tout près, et un supermarché où nous pouvons acheter notre bière préférée ! ( Un soir à Kyoto, Alain a voulu changer de marque et nous sommes tombés sur une bière au saké ! C’est addictif !!)
Le jeudi nous visitons le quartier chinois, le plus important du Japon.
Les portes de Chinatown

Les portes, au nombre de 10, sont magnifiques .
Il est tôt, le quartier s’anime peu à peu.




Nous arrivons au parc de Harbor View.

La vue sur le port, du haut de la colline, est superbe. On aperçoit le paquebot « Diamond Princess« , celui où plus de 600 personnes ont été contaminées par le Covid 19.

Le Diamond Princess

Il est vide désormais, les employés qui avaient été mis en quarantaine ont pu quitter le navire. Nous passons devant une ruine, il y a des plans, il semble qu’il s’agisse de l’ancien Consulat de France. ( Voyez en bas les inscriptions en français !)
L’après-midi nous nous rendons dans le quartier de Minato Mirai 21 Il y a une grande roue, un centre commercial, une tour de 296 m, la Landmark Tower, ( l’accès au 69ème étage est fermé).

La Landmark Tower

Un magnifique 4 mâts , le Nippon Maru, attend les visiteurs dans son bassin.
Nous rejoignons la zone des entrepôts en brique rouge par la promenade Kishamichi

Ces entrepôts ont été réhabilités et abritent des commerces . Les entrepôts en briques rouges

Nous rentrons à pied à l’hôtel.

Les jolies plaques d’égout.


Vendredi, changement d’ambiance, nous rejoignons Kamakura, célèbre pour son Grand Bouddha.
Kamakura fut la première capitale du gouvernement féodal au Japon entre 1192 et 1338. Elle a concentré des sites religieux, 19 sanctuaires shintos, 65 temples bouddhiques.
C’est également une station balnéaire.

Sympas les tongs!

Nous rendons visite au Grand Bouddha
 » Daibutsu »Il ne convainc pas vraiment Alain!
En retournant vers la gare nous allons visiter le temple de Hase-Dera, dédié à la déesse Kannon ( aux 11 têtes et 21 paires de bras).L’entrée du temple Le bâtiment principal

Il y a plusieurs centres d’intérêt et un magnifique parcours sur la colline.
Cette construction en bois tourne sur
elle-même deux fois par an


Une variété d’irisD’en haut, la vue est superbe.
Les petits points dans l’eau sont des surfeurs.Couleurs printanièresLa déesse Kannon


Un millier de petits « Ji-zos »

Nous arrivons à l’entrée d’une grotte
Les murs sont creusés de niches ornées de statuesDes milliers de figurines en offrande à Benzaiten


Un beau jardin zen
La mignonne gare de Kamakura

Samedi nous quittons l’hôtel à 10h et nous rejoignons Tokyo, nous voulons passer un moment au Parc de Ueno et faire « Hanami » comme les japonais ( c’est le traditionnel pique-nique sous les cerisiers en fleurs).

C’est la star du jour

Un dernier petit mochi fourré à la crème et à la fraise, et nous prenons le train pour Narita, pour notre dernière nuit au Japon. Le 22 nous devions prendre un vol pour Bangkok, passer une nuit, le lendemain vol pour Singapour, 6 nuits à Singapour et retour en  France le 29 mars.
Ça, c’était avant…
Nous avons trouvé un vol AirFrance et nous sommes rentrés directement sur Paris puis Nantes dans la foulée.
Et le 30,  Google Agenda, nous a réveillés aux aurores en nous annonçant que nous faisions escale à Zurich!
Prochain article….au prochain voyage !!!!

OSAKA, NARA, JAPON


Arrivés à Osaka, nous nous rendons au bureau de l’information touristique, et là c’est la douche froide: tout les endroits à visiter sont fermés !
Notre priorité c’était le château d’Himeji, qui a subi une longue restauration, le voici fermé à nouveau, pour cause de Covid-19!
L’aquarium, également, qui abrite 2 requins-baleines

( depuis que nous avons nagé avec eux au Mexique, nous adorons ces gros poissons!)
Finalement, nous pouvons entrer sans problème  vers 14h dans l’appartement que nous avons loué.
C’est un appart japonais,avec une chambre assez spacieuse, le sol est un tatami, et nous dormons sur des futons ( 2 futons superposés n’auraient pas été de trop, car le sol est dur !)
Une table basse et des appuie-dos à ras du sol. Ça ne convient pas du tout à Alain qui retourne la corbeille à papier et y pose son coussin et son postérieur !
À part ça c’est très bien aménagé, la cuisine est équipée il y a une machine à laver et un système très astucieux  :
La ventilation au plafond de la salle de bain a plusieurs fonctions dont une qui sèche le linge.
Nous sommes tout près de la station Tennoji, le quartier est très vivant, nous faisons un petit tour.

 
lLa tour Abeno Harucas

 Un hôtel, imitation du Château d’Osaka!

Un beau bâtiment en bois  qui abrite un restaurant

Juste  à côté, le kitsch absolu !

Le lendemain, samedi,  il pleut et il fait froid, nous traînons dans l’appart, nous nous décidons à sortir dans l’après-midi, sans conviction !


Une salle de Pachinko ( une sorte de casino dont les japonais sont très friands)

L’entrée d’une galerie marchande

Osaka nous déprime un peu, dimanche nous décidons de retourner à Nara.

Un daim accueille les visiteurs devant le Todaiji temple

Le Todaiji est classé au Patrimoine mondial de l’Unesco, fondé en 752 , c’est le plus important temple bouddhiste du Japon
Pas très loin se trouve le temple Nigatsudo,Séance photo avec les moines



Il offre une belle vue sur les environs
Nous passons près de la Cloche Shuro, l’une des plus grosses du Japon ( 27t!)Nous rejoignons ensuite le Sanctuaire Kasuga Taisha le plus ancien sanctuaire shinto de la ville


Le chemin qui y mène est bordé de plus de 3000 lanternes de pierre Les tablettes sur lesquelles on inscrit ses voeux sont évidemment à l’effigie des daimsUn dernier bisou!

Nous prenons un bus pour nous rendre dans le quartier de Nara MachiNous visitons  la maison Nigiwai-no-le
Nous continuons à pied jusqu’à la gareNous arrivons près d’un petit étang La barque chargée de Ji-zos

Nous grimpons vers le temple Horyu-ji dont on peut admirer la pagode à cinq étages Et nous rentrons, ravis de notre journée !

Lundi il pleut ( 1 jour sur deux !) Nous sortons seulement le soir .

Il y a plein de ruelles avec de tout petits restos
Nous traversons le parc pas loin de notre logement pour photographier une vague copie de notre Tour Eiffel

et le fameux « château » qui prend une couleur verdâtre !

On dirait Noël !

Mardi nous bouclons nos sacs, nous quittons notre logement et nous déposons nos bagages dans une consigne automatique à la gare deTennoji .

Nous allons visiter  le marché  couvert KuromonUne collection de queues et de nageoires ..pour la soupe ?

Le boeuf de Kobe et le wagyu

Des « puffer fish » ou Fugu, ce poisson au poison mortel



Des mini-poulpes, miam !!!

Le robot du magasin de chaussettes


L’après-midi, sous un soleil printanier nous nous baladons dans le quartier
de Dotonburi. Ça nous réconcilie avec Osaka!


Les restaurants ont des enseignes éloquentes
Les salons de massage aussi !
Une mini grande roue

Puis nous récupérons nos sacs et nous prenons un train pour rejoindre l’Aéroport International du Kansai
Notre vol est à 20h30, nous avons choisi un hôtel près de Narita avec une navette gratuite.

Carnet pratique :

Hôtels :
FDS  Tennoji hotel 4 nuits 154€
Narita Gateway hotel 48€

Train Osaka  Nara : gratuit avec JRPass

Sinon pass journalier Kintetsu Line,  AR + bus à Nara ( Le site est très étendu et il faut prendre le bus plusieurs fois)
J’ai oublié le prix !

KYOTO, JAPON 2ème Partie

Je vous ai quittés à Kyoto
Nous y revoilà :
Le soleil était largement prévu, nous partons confiants vers Arashiyama

Le fameux pont Togetsukyo

Nous commençons la visite du magnifique jardin du temple Tenryu-ji

Azalées

Rhododendron

Les jardiniers nettoient la mousse

À peine sortis nous prenons une bonne averse, ça ne nous encourage pas à aller voir la bambouseraie!

Nous arpentons la rue bordée de boutiques

Une friandise très appréciée : les bâtonnets de concombre !

La forêt de kimonos

Nous grignotons quelques bricoles et nous rentrons à l’hôtel.
L’après-midi nous faisons un tour du côté de Demachiyanagi, Il y a une galerie couverte plutôt sympa.

Nous avons acheté des kakis séchés

Les gens traversent la rivière sur des dalles de pierre, le vent glacial nous fait bientôt renoncer.

Le lendemain, le temps est à nouveau au beau fixe nous nous rendons au temple Nanzen-ji

Le temple principal est entouré de plusieurs petits temples

Le Nanzen-ji est un des 5 grands temples Zen de Kyoto

L’escalier pour grimper est vraiment raide, quant à la descente….

La vue depuis la galerie

Les photos sont interdites, mais Alain n’a pas pu résister !

Nous visitons le beau jardin du temple Tenjuyan.

Un peu plus loin il y a un vieil aqueduc, l’endroit idéal pour les photos romantiques!

Nous voyons des randonneurs arriver par la forêt, ça nous donne envie de grimper un peu, nous trouvons un petit temple caché sous les arbres.

L’après-midi nous allons traîner dans le centre, et au long des galeries couvertes

Il y a partout ces distributeurs

Pas moyen de les faire essayer à Alain !

C’est comme ça qu’on vend les huîtres !!

Le lendemain matin nous quittons notre hôtel (à regret!) direction Osaka, nous ne prenons pas le Shinkansen qui rallie Osaka en 1/4 d’heure ( nous n’avons pas le JRPass), nous attendons sur le quai un train rapide, mais nous nous précipitons dans le 1er venu, il va bien à Osaka, mais il s’arrête partout: 3/4 d’heure!
Nous ne sommes pas pressés, le check-in est à 15h

Prochain article:

OSAKA, JAPON

Carnet pratique :

Hôtel
Comme je vous l’ai dit, les prix des hôtels sont faussés en raison de la conjoncture.
Nous étions à la station de bus
« Sijo Horikawa »,
Hôtel The « b »
C’est un 4 étoiles, il est superbe.
Nous avons payé 142€ pour 5 jours

Transport
Attention, pour acheter certains pass on vous demandera les passeports ( pas la photocopie, car il faut montrer le tampon d’arrivée)

Nous avons utilisé (et rentabilisé !) des pass journaliers de bus à 600 yens/p
Le métro est moins pratique, il y a des bus partout très souvent et plusieurs options de bus pour chaque destination.
Pour ceux qui ont le JRPass il y a des possibilités également.
Nous n’avons pas pris le JRPass cette fois car après avoir fait les calculs, j’ai jugé que ce n’était pas rentable.
Il faut consulter le site Hyperdia
décocher les cases du Nozomi et du Mizuho qui ne sont pas autorisés, décocher également les lignes privées, tenir compte, non seulement du prix du train, mais également du prix des sièges.
C’est du boulot!
C’est valable si, en plus d’un aller-retour Tokyo-Kyoto, vous allez à Hiroshima par exemple( ce que nous avions fait la 1 ère fois)
Cette année nous avons pris un vol Osaka – Tokyo qui nous revient moins cher que le train
Tokyo-Kyoto Shinkansen Nozomi
120€/p
Osaka-Tokyo en avion
49,20€/p
À cela il faut quand même ajouter le prix du transport à l’aéroport
environ 18€ AR
Prix des visites:
Nous n’avons visité que des temples, tous les musées sont fermés !
Kyomizu-Dera: 400yens/p
Pavillon d’or : 400 yens/p
Sanjusangendo:600 yens/
Le jardin du Tenryu-ji 500yens/p le billet combiné est à 800yens ( nous n’avons pris que le jardin mais j’ai un peu regretté !)
Nanzen-ji : 500yens/p
Tenjuyan:400yens/p